Mark Webber

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Webber Alimentation

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À propos de Mark

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Si Mark Webber est bien un as du volant, il est loin de l’archétype du pilote de Formule 1 du 21e siècle. Quand certains élisent domicile dans un chalet alpin, lui préfère être à quelques minutes en voiture de l’usine ; plutôt que d’être propriétaire d’un yacht, la compagnie d’un chien et d’un âne lui convient mieux !

Mark Webber a éclot plutôt tardivement dans le monde de la Formule 1, lorsque l’on regarde le parcours de ses adversaires. Après une histoire d’amour avec le rugby à XIII, suivie de plusieurs relations plus ou moins sérieuses avec d’autres sports, Mark découvre pour la première fois les sports mécaniques à travers la moto. Mais à l’âge de 14 ans, il jette son dévolu sur le karting. Deux ans plus tard il devient champion de l’état de Nouvelle-Galles du Sud avant de rejoindre la Formule Ford, il décroche plusieurs succès. Il est alors en âge de suivre la route qu’emprunte bon nombre de jeunes Australiens avides de compétitions automobiles : celle de l’Angleterre.

Outre-manche, Mark continue d’étonner en Formule Ford et monte d’un échelon en 1997 en rejoignant la Formule 3, où il montre dès le début des qualités de pilotage indéniables. Suit ensuite une parenthèse où l’Australien s’essaye sur des bolides plus lourds, à l’image d’une participation infructueuse sur les 24 heures du Mans en 1999. C’est à la suite de cette expérience que Mark décide de se concentrer exclusivement sur les monoplaces.

En 2000, il débarque au sein de l’écurie Arrows, dirigée par son compatriote Paul Stoddart, et fait ses premiers pas en Formule 3000. Il remporte le Grand Prix de Silverstone pour sa deuxième apparition et termine la saison au rang de meilleur rookie. Ayant tapé dans l’œil de plusieurs écuries, Mark fera toutefois une saison de plus en F3000, au sein de l’équipe Super Nova, tout en réalisant en parallèle des essais pour l’écurie de Formule 1 Benetton. À l’issue de cette saison, où il s’impose notamment à Imola, Monaco et Magny-Cours, Mark fait le grand saut vers l’élite du sport automobile mondial, en signant chez Minardi.

Pour sa première course, ironie du sort devant son public, Webber parvient à faire abstraction du mauvais rendement de sa voiture, et fait preuve d’une grande maîtrise pour terminer cinquième de la course. Malgré une saison décevante, Mark arrive néanmoins à bâtir une réputation qui ne laissera pas de marbre de nombreuses écuries. En 2003, il ainsi signe chez Jaguar Racing. Malheureusement pour lui, l’écurie britannique n’est pas à la hauteur de ses ambitions, mais il réussit tout de même à réaliser de belles performances lors de plusieurs séances de qualifications, qui lui valent un contrat chez Williams, en 2005.

C’est donc dans la célèbre écurie anglaise que Webber va découvrir les joies du podium. Le 22 mai 2005, il termine troisième du Grand Prix de Monaco et laisse enfin une emprunte concrète dans les livres d’histoire de la Formule 1. D’autres suivront avec le temps…

En 2007, Mark rejoint l’écurie Red Bull, avec laquelle il écrira les plus belles pages de son histoire, aux côtés de collègues qu’il avait déjà côtoyés lors de son passage chez Jaguar. Lors de sa première saison, Webber permet à l’écurie de réaliser son meilleur championnat, grâce notamment à un podium au Nürburgring, et lui offre son premier départ depuis la première ligne, grâce à une séance de qualification énorme à Silverstone.

Mais c’est en 2009 que Mark s’impose véritablement en tant que pilote redoutable en Formule 1 : une première victoire en Grand Prix au Nürburgring, suivie d’une autre au Brésil, une pole position et six places sur le podium permettent à Red Bull de terminer deuxième au classement des constructeurs. Le Webber nouveau devrait donc arriver à maturation en 2010… C’est tout ce qu’on lui souhaite !